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Il était une fois…Vujadin Boskov Imprimer Envoyer
Mardi, 29 Avril 2014 10:23

Il était une fois...Vujadin Boškov

1961-1962 : 13 matches / 1 but

Vujadin Boskov (né le 16/05/1931 à Begec, décédé le 27/04/2014 à Novi Sad, à quinze kilomètres de sa ville natale) était un footballeur yougoslave (puis…serbe) évoluant au poste de milieu de terrain (en tant qu'ailier ou milieu axial-organisateur) avant d’entamer une carrière d’entraineur qui lui permit d’avoir le statut de ‘’Légende du football’’. Il est l’entraîneur de la majeure partie des succès de la Sampdoria et détient également le record du nombre de matches disputés en temps que ‘’Mister’’ Blucerchiato (316 rencontres). Il s’agit, sans exagérer outre mesure, du plus grand entraîneur de l’Histoire de la Sampdoria.

Formé à Vojvodina (comme un certain Sinisa Mihajlovic) dés 1946, il reste au sein de son club jusqu’en 1960, ne remportant aucun trophée, le championnat yougoslave étant alors largement dominé par les clubs de Belgrade (Etoile Rouge et Partizan) mais également par le Dinamo Zagreb et Hajduk Split. Son club parvient malgré tout à obtenir de superbes résultats : deuxième en 1956/57, troisième en 1958/59 ou encore quatrième en 1952/53. Son palmarès vierge ne l’empêche pas d’être reconnu comme un joueur de qualité du championnat yougoslave et de faire partie de l’équipe nationale de son pays, sélection pour laquelle il compte cinquante-sept sélections : Deux participations en Coupe du Monde (2 fois éliminé en ¼ de finale par l’Allemagne de l’Ouest en 1954 et 1958) et une aux Jeux Olympiques (dont il décroche l’argent en 1952 à Helsinki, défait 2-0 par la Hongrie en finale). A noter qu’il finit quatorzième et seul joueur yougoslave du classement du Ballon d’Or 1958, preuve que son talent ne passait pas inaperçu.


Boskov représenté sous le maillot de son club formateur puis sous le maillot yougoslave. Tout à gauche lors de la remise de la médaille d'argent aux JO 1952

 

A 30 ans, il décide de quitter la Yougoslavie et de tenter sa chance à l’étranger, du côté de l’Italie et plus précisément de la Sampdoria. Nous sommes à l’été 1961 lorsqu’il rejoint la Gênes Blucerchiata en compagnie de son équipier Todor Veselinović afin de faire oublier le génial milieu autrichien, Ernst Ocwirk, qui fait lui ses valises direction l’Austria de Vienne. Il ne reste qu’une seule saison à la Samp (docs n°1, n°2, n°3 et n°4), un exercice contrarié par des soucis physiques, avant de conclure sa carrière, la saison suivante, du côté des Young Boys de Berne en Suisse, dont il devient aussitôt entraîneur-joueur. Une première qui se soldera par une relégation en division 2 suisse.


En compagnie de Todor Veselinović lors de son arrivée dans la Gênes Blucerchiata


La Sampdoria 1961/62, celle des Bernasconi, Brighenti, Vicini, Vicenzi, Cucchiaroni, Skoglund...

Commence alors pour lui une seconde carrière qui lui permettra d’acquérir une renommée mondiale. Il rejoint son club formateur en tant que directeur technique en 1964 avant de prendre les rennes de l’équipe en 1967 et ce jusqu’en 1971 (le club remporte le championnat 1966, le premier de son histoire). Sous sa direction technique, le club évolue fortement dans les infrastructures, se modernisant considérablement. Un nouveau centre d’entraînement est construit (baptisé Vujadin Boskov ces dernières années) et un système de recruteurs est mis en place, les changements sur les résultats se font aussitôt ressentir. En 1971, la fédération yougoslave offre le poste de sélectionneur à Vujadin, lequel ne peut refuser cet honneur, il restera en poste durant deux saisons mais la sélection ne parvient pas à se qualifier pour l’Euro 1972 puis Boskov est remplacé juste avant un match d’appui entre la Yougoslavie et l’Espagne dans le cadre des qualifications pour le Mondial 1974 (match d’appui remporté 1-0 en février 1974 par la Yougoslavie, qualifiée ainsi pour la Coupe du Monde).


Petit reportage dans la presse sur le nouveau sélectionneur yougoslave...

Boskov reprend du service en 1974 en reprenant les rênes de ADO La Haye aux Pays-Bas : dés sa première saison, il remporte le premier titre de sa carrière d’entraîneur en gagnant la Coupe des Pays-Bas 1974/75 face à Twente (1-0) ; il s’agit encore aujourd’hui, en 2014, du dernier trophée du club. Après deux saisons au club, il rejoint un autre pensionnaire du championnat hollandais, Feyenoord Rotterdam pour deux ans également (4ème du championnat et ¼ de finaliste de la Coupe Uefa la première année puis 10ème du championnat la seconde saison). C’en est fini de l’aventure de Vujadin en Hollande, il poursuit alors sa carrière du côté de l’Espagne.


Vujadin lors de son passage aux Pays-Bas...la victoire en Coupe avec La Haye sur la gauche...sur la droite lorsqu'il entraînait Feyenoord

Nous sommes en 1978 lorsqu’il rejoint le Real Saragosse, pour une petite saison. Le club, alors promu en première division, obtient la 14ème place, ce qui lui permet de se sauver in-extremis (seuls les quinze premiers se maintenaient dans le championnat à dix-huit clubs). La saison suivante, à la surprise générale, il rejoint le champion en titre, le Real Madrid, un an après le décès du mythique Santiago Bernabéu : Vujadin restera trois saisons au sein du club madrilène avec un doublé ‘’champion d’Espagne/Coupe d’Espagne’’ dés sa première saison (1979/80 ; victoire 6-1 en finale contre…la réserve du Real Madrid !). Lors de sa seconde saison, il ne pourra finir que second du championnat (perdant le titre dans les dernières minutes du championnat au profit de la Real Sociedad) et finaliste de la Coupe des Clubs Champions (défaite 1-0 contre Liverpool au Parc des Princes). Lors de sa troisième et dernière saison au club, le Real Madrid échouera à la troisième place du championnat, en ¼ de finale de la Coupe Uefa (dont une défaite 5-0 contre Kaiserslautern) mais remportera une nouvelle Coupe d’Espagne (2-1 contre le Sporting Gijòn). Boskov démissionne d’ailleurs le lendemain de la défaite du club face aux allemands en Coupe Uefa. Après une pause d’un an, c’est d’ailleurs du côté du Sporting Gijòn qu’il reprend du service pour une saison seulement (13ème du championnat).


Vujadin lors de son passage remarqué en Espagne et plus particulièrement au Real Madrid

Après une nouvelle pause d’une saison, débute la troisième phase de sa carrière d’entraîneur et son passage en Italie là où sa renommée deviendra mondiale, le Calcio vivant son âge d’or, certainement le pays au sein duquel il sera le plus aimé de tous les tifosi, peu importe son club de cœur. Son aventure italienne débute en cours de saison 1984/85 du côté d’Ascoli (amusant de voir qu'un entraîneur pouvait passer du Real Madrid au petit Ascoli sans le moindre problème à l'époque), en remplacement de Carlo Mazzone, en Serie A, saison qui s’achèvera par la relégation du club, une année au purgatoire seulement puisque Vujadin obtient la promotion en Serie A dés la saison 1985/86, son équipe ne concédant que cinq défaites et faisant preuve d’un jeu offensif impressionnant. C’est ce jeu offensif qui séduit particulièrement Paolo Mantovani, lequel fait signer l’entraîneur yougoslave à la Sampdoria dés l’année suivante. Le président de la Sampdoria, depuis 1979, a mis en place depuis quelques années une formation composée de jeunes joueurs prometteurs tels que Roberto Mancini, Gianluca Vialli ou encore Gianluca Pagliuca. Nous sommes en 1986 lorsque Mantovani décide qu’il est temps de trouver un entraîneur qui marque une différence avec la discipline de fer imposée alors par Eugenio Bersellini. Son choix se porte sur Vujadin.


Aux côtés de Costantino Rozzi, le ''Presidentissimo'' d'Ascoli. Boskov va remporter la Serie B avec le club

On ne le sait pas encore, mais Vujadin Boskov va devenir l’entraîneur mythique de la Sampdoria, celui qui permettra au club génois d’inscrire son nom dans le livre d’or du football italien et européen.
Lors de sa première saison au club, la Sampdoria finit à une belle sixième place en Serie A (à seulement quatre unités de la seconde place) mais perd son barrage avec l’AC Milan pour l’obtention d’une place en Coupe d’Europe la saison suivante.


Boskov et Paolo Mantovani, les deux hommes providentiels de la Sampdoria. Vujadin aux côtés de Briegel et Cerezo, deux des stars de l'équipe doriana


La présentation de l'équipe à Bogliasco, la gestion de jeunes talents comme Gianluca Vialli...et le désespoir d'un entraîneur sur son banc!

Lors de l’exercice 1987/88, la Sampdoria égale la meilleure performance de son histoire en atteignant la quatrième place du championnat à une petite unité du podium. La progression de ses jeunes joueurs est confirmée par la victoire en Coppa Italia (face au Torino), la seconde de l’Histoire du club. Un succès qui permet aux blucerchiati d’être qualifiés pour l’édition suivante de la Coupe des Vainqueurs de Coupes.En 1988/89, la Sampdoria connaîtra un gros trou noir à la mi-saison avec trois matches nuls pour six défaites en neuf rencontres. Une mauvaise série qui empêche le club de confirmer sa bonne première partie de saison (troisième à l’issue des matches aller), cela ne l’empêche pas de finir à une très bonne cinquième place. Parallèlement, le club s’affirme en coupe d’Europe en réalisant un très bon parcours qui permet aux blucerchiati d’atteindre la finale, qu’ils perdront 2-0 face au FC Barcelone. Enfin, en Coppa Italia, la Sampdoria conserve son trophée et inscrit son nom une troisième fois au palmarès grâce à un retentissant 4-0 face au Napoli en finale retour. Ce succès permet aux sampdoriani de se qualifier pour l’édition suivante de la C2 (Coupe des Vainqueurs de Coupes).


Boskov et sa troupe réussissent à retourner la situation et s'imposer 4-0 lors de la finale retour de la Coppa Italia 88/89 face au Napoli

Lors de cette saison 1989/90, la Sampdoria va de nouveau finir à une très honorable cinquième place en Serie A, à un petit point du podium seulement, victime une fois de plus d’un effectif trop jeune et également pas assez étoffé pour jouer sur tous les tableaux, un effectif qui n’avait pu tenir le rythme du Napli, futur champion, alors que seuls trois points les séparaient à la mi-saison (huit à l’arrivée). En Coppa Italia, le club se fait éliminer en phase de poules par la Juventus. Cependant, cette saison est marquée par un superbe parcours en Coupe des Vainqueurs de Coupes. Une nouvelle fois la Sampdoria atteint la finale, à Berne, mais cette fois-ci s’impose 2-0 après prolongations face à Anderlecht. Vujadin Boskov a réussi l’exploit d’amener un groupe de jeunes joueurs jusqu’à la victoire en Europe, il s’agit pour lui de son premier trophée européen également.


Vujadin Boskov peut rentrer satisfait à Gênes: Lui et son duo magique, Mancini/Vialli, remportent la Coupe des Coupes 1990!

Ce succès donne un surplus de motivation pour la saison suivante, une envie d’autant plus grande que le ‘’Mondiale 90’’, disputé en Italie, ne s’est pas passé comme espéré pour les joueurs de la Sampdoria. C’est sur ce sentiment de ‘’revanche’’ que s’appuie Boskov afin de motiver ses joueurs, afin qu’ils prouvent aux yeux du monde que la meilleure équipe d’Italie n’est autre que la Sampdoria.
Pour cette saison 1990/91, la Sampdoria doit longtemps faire sans Gianluca Vialli, blessé, mais l’équipe mise en place par Boskov joue un jeu offensif qui lui permet de s’en sortir malgré tout et de figurer durant la quasi-totalité de la saison dans le trio de tête. Une saison marquée par des cartons face au Napoli (4-1) qui sonnent comme un passage de témoin. On retiendra également les succès à l’aller comme au retour contre la Juve, le Milan ou encore l’Inter dont le mythique match à San Siro, au mois de mai, qui est encore dans les mémoires de tout le monde. Le 19/05/1991, la Sampdoria écrase Lecce (3-0) et remporte le Scudetto. Paolo Mantovani et Vujadin Boskov ont réussi l’impensable en offrant à la Gênes blucerchiata un titre de champion d’Italie qui semblait utopique quelques années plus tôt. Lors de la même saison, le club s’incline en finale de la Coppa Italia (face à la Roma) et se fait éliminer à la surprise générale par le Legia Varsovie en ¼ de finale de la Coupe des Coupes, une défaite qui aura allégé le calendrier et certainement permis au club de triompher en Italie.


Vujadin ne baisse pas les yeux devant Van Basten et la Samp de Mancini et Vialli enchaîne les succès comme ici face au Milan ou au Napoli de Maradona


Une bonne gestion de l'effectif et Boskov peut fêter le titre après la victoire sur Lecce le 19/05/1991

 

Boskov restera une dernière saison à la Samp, lors d’un exercice 1991/92 qui s’achèvera de la pire des manières : une défaite dans les derniers instants de la prolongation de la finale de la Champions League face au Barça (1-0). Une défaite qui signe la fin d’une époque et d’une équipe. Le cycle Sampdoria prend fin et des joueurs (comme Vialli) mais également Boskov quittent la Samp.


Vujadin reste une dernière saison à la Samp, menant le club de Paolo Mantovani jusqu'en finale de la Champions League 1992

On retrouve Boskov sur le banc de l’AS Roma lors de la saison 1992/93, une expérience romaine qui lui permettra de rester dans l’Histoire du club giallorosso comme ayant été l’entraîneur lançant un certain Francesco Totti dans le grand bain de la Serie A à 16 ans. Par la suite, Vujadin poursuivra son tour d’Italie avec des expériences au Napoli et Pérouse entrecoupées d’un passage raté au Servette (1996) et d’un retour à la Samp pour sauver les meubles du club en 1997/98.


Vujadin entraînera également les équipes de la Roma, du Napoli et de Perugia en Italie


Vujadin Boskov, un entraîneur qui s'occupe de tout lui-même et sait comment gérer un groupe de joueurs talentueux comme ici lors de son retour à la Samp en 1997

Enfin, il termine sa carrière d’entraîneur par une expérience en tant que sélectionneur de la Serbie qu’il qualifie pour l’Euro en Belgique et aux Pays-Bas, une compétition que sa formation enchante par son jeu offensif avant d’exploser en ¼ de finale face au pays organisateur, les ‘’Oranjes’’ (6-1). En 2006, il effectue un bref retour à la Sampdoria en tant que formateur des équipes de jeunes. Ces dernières années, ses apparitions étaient comptées, du faible d’un état de santé qui s’était considérablement affaibli. Vujadin Boskov s’en est allé le 27 avril 2014, remplissant de tristesse tous les amoureux d’un football d’une autre époque ; l’hommage du monde du foot est unanime.


Vujadin lorsqu'il était sélectionneur de la Serbie

Vujadin Boskov est lié à tout jamais à l’Histoire de la Sampdoria, c’est surtout lors de son passage à Gênes qu’il aura laissé les plus beaux souvenirs et qu’il se sera imposé médiatiquement dans le panorama du foot italien qui connait alors son apogée. Maître de tactique, Boskov s’est toujours passé de préparateur physique, s’occupant tout lui-même dans ses clubs ; sa Samp produit un jeu magnifique, toujours porté vers l’avant, avec un groupe de jeunes joueurs dont le formidable duo d’attaque Roberto Mancini/Gianluca Vialli en est le symbole. Vujadin, en plus d’être l’homme de tous les succès de l’équipe, a su surtout remporté le plus beau des succès, en étant aimé de tous les tifosi d’Italie, qu’ils soient blucerchiati ou non. Raison pour laquelle l’annonce de son décès a été accompagnée d’un nombre incalculable d’hommages des clubs mais aussi d’anciens joueurs, dirigeants, de tifosi, … Irrésistible et inimitable. Maître de la communication, il était à l’opposé d’un José Mourinho, il vivait le sport pour le plaisir du sport, en évitant les polémiques inutiles et rappelant sans cesse que le foot n’était rien d’autre qu’un jeu et qu’il fallait donc le prendre comme tel, avec ironie, humour, en dédramatisant la situation et abaissant la pression qui pouvait régner autour du football. C’est non sans émotion que les tifosi du monde entier se sont souvenus des aphorismes qui avaient faits sa renommée, de sa façon de parler italien en mélangeant les sept langues qu’il savait parler. Voici d’ailleurs la traduction de quelques unes de ses phrases les plus célèbres :


Vujadin Boskov tel qu'on souhaite s'en souvenir!

- Pénalty c’est quand arbitre siffle.
- Moi je pense que pour marquer il faut tirer au but.
- Les entraîneurs sont comme des chanteurs lyriques. Ils sont nombreux et également talentueux mais seulement deux ou trois peuvent chanter à la Scala de Milan.
- Si nous gagnons nous sommes des gagnants, si nous perdons nous sommes des perdants.
- Mieux vaut perdre un match 6-0 que six matches 1-0.
- Le ballon entre quand Dieu veut.
- Des grandes équipes font de grands joueurs. De grands joueurs font du spectacle et un meilleur football.
- Un grand joueur voit des autoroutes là où des autres voient seulement des sentiers.
- (Lorsque Gullit signa à la Samp) Gullit est comme un cerf qui sort de la forêt.
- (Lorsque Gullit retourna à Milan) Gullit est comme un cerf de retour dans la forêt.
- Voir jouer Sampdoria c’est comme entendre belle musique.
- Si je détache mon chien, il joue mieux que Perdomo (alors joueur du Genoa).
- (Il rectifie alors) Moi ne pas dire que Perdomo jouer comme mon chien. Moi dire que lui pouvoir jouer au foot seulement dans mon jardin avec mon chien.
- Un 2-0 est un 2-0 et quand tu fais 2-0 tu gagnes
- Le match finit quand l’arbitre siffle.
- Equipe qui remporte Scudetto est celle qui a fait le plus de points.
- Benny Carbone (joueur de son Napoli en 1994/95) avec ses feintes désoriente les adversaires mais aussi ses équipiers.
- Celui qui ne tire pas au but ne marque pas.
- Je n’ai pas besoin de faire un régime. Chaque fois que j’entre à Marassi je perds trois kilos.
- Les entraîneurs sont comme les robes : une année les minis sont à la mode, l’année suivante tu les mets au placard.
- On ressemblait à des touristes sur le terrain. Avec la différence que pour entrer au stade on n’a pas payé le billet.
- (A un journaliste qui lui prédit la relégation de son Napoli) Moi je pense que ta tête bonne seulement pour porter chapeau.
- L’entraîneur doit être à la fois maître, ami et policier.
- Dans le foot, il y a une règle contre les entraîneurs : les joueurs gagnent, les entraîneurs perdent.
- Si tu veux donner une mauvaise image, parle avec les arbitres, tu découvriras tes faiblesses de caractère.
- On ne peut pas prendre quatre buts contre des adversaires qui ne passent que trois fois la moitié du terrain.
- Ce match, on peut le gagner, le perdre ou faire match nul.
- Roberto Mancini à Boskov : ‘’Mister, mais la formation ? La tactique ?’’ Tactique ? Pagliuca ballon à Vierchowod, Mancini-Vialli, But !
- La Musique la plus belle est quand le ballon rentre dans le but et touche le filet.
- Sampdoria est comme une belle fille…que tous veulent donner des baisers !’’


Vujadin, à jamais L'entraîneur mythique de la Sampdoria

 

Ciao Zio Vuja! Non ti dimenticheremo mai!

Mise à jour le Samedi, 31 Janvier 2015 22:12
 
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